Réactions des parties civiles - 27/10/1997

Me Michel Touzet (avocat de 14 parties civiles) : « Maurice Papon n'aurait probablement pas eu de bronchite s'il avait été hospitalisé comme nous le souhaitions ».
Me Raymond Blet (Association nationale des anciens combattants de la Résistance) : « La cour d'assises n'a aucune possibilité de faire comparaitre Maurice Papon. Ce sont les conséquences de la mise en liberté, on va le payer jusqu'à la fin du procès ».
Me Alain Levy (FNDIRP) : « On peut regrette le côté sommaire du certificat médical. On devrait savoir mercredi s'il est en état de comparaitre ou s'il est arrêté pour huit jours ».
Me Gérard Boulanger (avocat de 26 parties civiles) : « Ce n'est pas un certificat médical qu'on nous a lu à l'audience, c'est un billet d'absence ».
René Panaras : « Je suis perplexe. Nous, les parties civiles, avons une pression terrible quand nous sortons de l'audience. On passe des nuits horribles. C'est une période épouvantable, on est impatient que les choses s'éclaircissent ».


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